Ce mardi, les Gardiens de la Révolution iraniens ont déclaré qu'ils seraient responsables de la décision finale concernant la guerre en cours, en réponse aux propos de Donald Trump qui avait suggéré la veille que le conflit se terminerait « bientôt ». Dans un communiqué relayé par plusieurs médias, un porte-parole des Gardiens a affirmé : « C'est nous qui déciderons de la fin de la guerre. L'avenir de la région est désormais entre les mains de nos forces armées. Les forces américaines ne mettront pas fin à ce conflit. »
Les derniers développements
- La déclaration de Donald Trump
En réponse aux tensions croissantes, Donald Trump a assuré que la guerre contre l'Iran s'achèverait « bientôt », tout en évoquant une possible intensification des opérations militaires. Selon ses dires, l'évolution du conflit serait « bien en avance » sur le calendrier initialement évoqué, qui prévoyait quatre à cinq semaines. Il a également menacé de renforcer les frappes contre l'Iran, si Téhéran « bloquait le monde en prenant en otage le passage du pétrole dans le détroit d'Ormuz », vital pour l'approvisionnement mondial.
- Impacts immédiats sur les marchés
Les commentaires de Trump ont provoqué une réaction instantanée sur le marché du pétrole, les prix ayant chuté après une hausse initiale à 119,50 dollars pour le Brent. Pendant ce temps, Wall Street a connu une légère remontée.
- Escalade des tensions régionales
La situation est exacerbée par des incidents militaires : la Syrie a récemment signalé des tirs d'artillerie en provenance du Liban, attribués au Hezbollah, touchant son territoire près de Serghaya. Parallèlement, Bahreïn a observé des attaques iraniennes à Manama, tandis que le consulat des Émirats arabes unis au Kurdistan irakien a été frappé par un drone, causant des dommages matériels.
- Dialogue international
Dans un autre développement, le président iranien Massoud Pezeshkian a proposé au président turc Recep Tayyip Erdogan de former une équipe conjointe pour enquêter sur les lancements de missiles présumés contre la Turquie, suggérant ainsi une volonté de coopérer dans une période particulièrement tendue.
- Asile pour les footballeuses iraniennes en Australie
Sur le front des droits humains, l'Australie a accordé l'asile à plusieurs joueuses de l'équipe féminine de football d'Iran, qui ont exprimé leurs craintes de représailles après avoir refusé de chanter l'hymne national lors d'un match de la Coupe d'Asie, selon Tony Burke, ministre de l'Intérieur.
Ce contexte international et régional tendu continue de soulever des préoccupations quant à la stabilité du Moyen-Orient.
Avec des informations d'AFP, Reuters et AP







