Le 16 mars, une série d'événements dramatiques a secoué la zone verte de Bagdad, au moment où un drone a frappé un hôtel de luxe prisé par les diplomates, sans faire de blessés. Simultanément, quatre roquettes ont été tirées sur l'ambassade américaine, mais ont été interceptées par la défense antiaérienne, a rapporté un responsable de sécurité, citant des journalists de l'AFP qui ont assisté à l'explosion.
Cette attaque est survenue peu après l'annonce de la mort d'Abou Ali al-Askari, un dirigeant emblématique du groupe pro-iranien Kataeb Hezbollah, bien que les détails de sa disparition demeurent flous. Avec la guerre lancée par Israël et les États-Unis contre l'Iran depuis le 28 février, les tensions dans la région sont plus vives que jamais. L'Irak, qui avait tenté d'éviter une implication dans ce conflit, se retrouve englué dans un cycle de représailles et d'attaques.
Des factions armées pro-iraniennes revendiquent régulièrement des attaques contre des intérêts américains, tandis que les frappes de Washington ou d'Israël visent ces groupes de manière de plus en plus ciblée. Cette escalade alimente une ambiance d'inquiétude permanente au sein de la population.
Un incident choc à l’hôtel al-Rasheed
Des journalistes sur place ont rapporté avoir entendu une forte explosion, suivie d'un incendie sur le toit de l'hôtel al-Rasheed, un établissement emblématique situé dans la zone sécurisée. Cette situation sous haute tension souligne la fragilité de la paix en Irak et les implications globales des conflits régionaux.







