Un jour après l'annonce de la mort d'Ali Larijani, un pilier du régime iranien, Israël a confirmé qu'il avait tué Esmaïl Khatib, ministre du Renseignement, le 18 mars.
Le ministre de la Défense, Israël Katz, a affirmé : "Le ministre iranien du Renseignement, Khatib, a lui aussi été éliminé la nuit dernière."
Selon Katz, Khatib était responsable de l'appareil interne du régime, chargé de répression et d'assassinats, tant à l'intérieur qu'à l'étranger. Il a également prévenu que les opérations israéliennes en Iran allaient s'intensifier.
Poursuite des frappes israélo-américaines
Les médias iraniens rapportent des frappes israélo-américaines à Téhéran et dans d'autres régions, dont Lorestan et Hamedan. L'agence Tasnim évoque sept morts et 56 blessés dans une attaque à Doroud, bien que l'AFP ne puisse pas confirmer ces chiffres.
L'armée israélienne autorisée à frapper des responsables iranien
Katz a annoncé que l'armée israélienne avait désormais les mains libres pour éliminer tout haut responsable iranien dans le viseur sans approbation préalable.
"Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et moi avons permis d'éliminer tout haut responsable iranien sans qu'il y ait besoin d'une approbation supplémentaire" a-t-il ajouté.
Katz a aussi promis des "surprises considérables" à venir sur le théâtre d'opérations contre l'Iran et le Hezbollah au Liban.
Un responsable du Hezbollah tué
Au Liban, une frappe israélienne a également visé Mohammed Cherri, le directeur des programmes politiques de la télévision al-Manar, tué avec son épouse. L'attaque a eu lieu à Beyrouth, touchant leur domicile et blessant des membres de leur famille.
Au total, depuis le début des frappes israéliennes, le Liban a enregistré au moins 912 morts, souligne la presse locale. Cette escalade du conflit au Moyen-Orient suscite de vives inquiétudes au sein de la communauté internationale.







