Des documents récemment dévoilés attestent des efforts des États-Unis, initiés sous la présidence de Lyndon B. Johnson, pour influencer le climat à des fins militaires. Ces révélations, rapportées par Daily Mail, indiquent que dès 1965, des programmes ont été mis en place afin de manipuler les systèmes météorologiques, démontrant ainsi une volonté d'acquérir des avantages stratégiques sur le plan géopolitique.
de l’expérimentation à l’arme de guerre
Le projet Stormfury est un exemple emblématique des ambitions américaines. Selon ces archives, l’objectif était d’envoyer des avions au cœur des ouragans pour y injecter de l’iodure d’argent, un agent destiné à réduire leur intensité. Une lettre de Lyndon B. Johnson, datant de 1962, soulignait déjà : "Celui qui contrôle le climat contrôlera le monde." Ces efforts ont été appliqués lors de l’ouragan Betsy, près de la Floride.
L'escalade des tensions militaires a conduit à la cie du projet Popeye en 1967, durant la guerre du Vietnam. Ce programme utilisait l'ensemencement des nuages pour tenter de provoquer des inondations sur les lignes d'approvisionnement ennemies, avec des substances toxiques comme l'iodure de plomb. Malheureusement, ce dernier est connu pour son potentiel à causer de graves lésions neurologiques et rénales.
des révélations qui relancent les théories du complot sur les "chemtrails"
Malgré les justifications gouvernementales affirmant que ces technologies visaient à contrer des tempêtes destructrices, les nouvelles informations ravivent les théories complotistes autour des "chemtrails". Des accusations circulent sur les réseaux sociaux, accusant la CIA d'avoir "empoisonné le ciel" depuis des décennies. Un soutien inattendu vient d’un acteur politique : Robert F. Kennedy Jr., ministre de la santé, a récemment déclaré : "Ces substances sont ajoutées au kérosène" et a promis de découvrir les responsables.
Néanmoins, la communauté scientifique reste majoritairement en désaccord avec ces théories. Les traînées visibles dans le ciel sont principalement le résultat de cristaux de glace formés par la condensation de vapeur d'eau dans l'air froid. Pourtant, ces révélations historiques confirment une course technologique entre les États-Unis et l'Union soviétique pour la maîtrise du climat, cherchant des méthodes toujours plus avancées pour potentiellement influencer la météo.







