Ce mercredi 13 mai, le parquet général a requis une sévère condamnation pour Nicolas Sarkozy dans le cadre de l'affaire de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007. L'accusation a suggéré une peine de sept ans d'emprisonnement, accompagnée d'une amende de 300 000 euros et d'une inéligibilité de cinq ans. Ces demandes s'inscrivent dans une procédure qui fait couler beaucoup d’encre depuis plusieurs années.
D'après les déclarations faites par France Info, les réquisitions ont été confirmées après des années d'enquête. Lors d'une autre audience en 2025, le Parquet national financier avait déjà réclamé une peine identique à celle-ci, signalant une continuité dans les demandes de justice.
D'autres personnalités également en ligne de mire
Outre Nicolas Sarkozy, plusieurs autres personnalités politiques sont concernés par cette affaire. Eric Woerth, ancien trésorier de la campagne, a vu l'avocat général demander une peine de dix mois de prison avec sursis et une amende de 3 000 euros pour sa complicité dans un financement illégal de campagne.
De son côté, Claude Guéant, dont le rôle dans cette affaire est également scrutiné, risque six ans d'emprisonnement et une amende de 100 000 euros, ainsi que la confiscation d'un de ses biens immobiliers. Ces affaires révèlent la complexité et les implications politiques profondes liées aux financements des campagnes électorales en France.
Plus d'informations à suivre…







