Lors de la présentation des résultats annuels du groupe LVMH, Bernard Arnault a exprimé ses préoccupations concernant la fiscalité française, soulignant les tensions croissantes entre le gouvernement et le monde des affaires.
Le patron de LVMH n'a pas tari d'éloges sur les performances de son groupe, mais a aussi saisi cette opportunité pour critiquer la politique fiscale du gouvernement français. Il a averti que la France seems être “contre les entreprises” et cherche à les “taxer au maximum”.
LVMH a enregistré une chute de 13 % de son bénéfice net en 2025, s'élevant à 10,9 milliards d'euros. Une des principales raisons évoquées par Bernard Arnault est la surtaxe exceptionnelle imposée par l'État aux grandes entreprises dans le but de redresser les finances publiques. Cette mesure a été reportée dans le budget pour 2026, ce qui inquiète le dirigeant. Selon Le Figaro, il s'agit d'une initiative qui pèse lourdement sur les résultats de LVMH.
Une fiscalité qui “crée du chômage”
Cette surtaxe a particulièrement contrarié Bernard Arnault, qui affirme qu'il ne cherchera pas à répercuter cette augmentation de coûts sur ses clients. Malgré les pressions fiscales, il a déclaré : “Nous entendons maintenir nos coûts,” tout en dénonçant une taxation qui, selon lui, “crée du chômage”.
Pour 2026, l'optimisme n'est pas au rendez-vous : “Cela ne va pas être très simple”, a-t-il prévenu. Cependant, il reste confiant dans la résilience du groupe face à un contexte géopolitique et macroéconomique incertain. Bernard Arnault a déjà critiqué la fiscalité française par le passé, affirmant qu'elle pousse à la délocalisation et qu'elle est un facteur de risque pour les entreprises. Il a cité des propositions de la gauche, telles que la taxe Zucman, comme des menaces supplémentaires pour le secteur privé.







