Communiqué de la liste "Un élan pour Oursbelille".
La quatrième réunion publique a vu la participation active de nombreux habitants. Un diaporama a été présenté, entamant le débat avec une diapositive saisissante : "Attention, ils vont augmenter les impôts ! Faux. Personne n’a envie de payer plus, nous non plus. Mais doit-on vraiment le faire ?" Cette introduction a été suivie d'une explication détaillée sur la fiscalité avec une présentation claire du programme.
De nombreux sujets de préoccupation ont été évoqués, notamment à la suite d'une lettre jugée problématique par Mme Cayret. Cette lettre, sans signatures individuelles, a été signée collectivement par "les conseillers". Selon Mme Cayret, l'écriture de l'enveloppe rappelle celle du maire et prétendait rétablir une "vérité" qui laisse entrevoir une posture publique, dit-elle.
Mme Cayret a réagi, déclarant : "Lorsque les orateurs manquent d'arguments, ils haussent le ton et attaquent personnellement." Elle a insisté sur le fait que le maire avait évoqué une réunion avec M. le Préfet qui n'a jamais eu lieu, un fait vérifiable.
En réponse à l'affirmation qu'elle "doit tout" au maire, elle a rétorqué : "En démocratie, nul ne doit sa place à quiconque. C’est à vous, à ce village, que je dois ma légitimité. Si nous sommes élus, personne ne me doit rien. Sans mon équipe, sans vous, je ne serais pas ici. Je leur dois tout. Je vous dois tout."
Elle a aussi réagi à un passage du courrier, disant : "Ils écrivent qu’ils sont garants de la vie." Mme Cayret a martelé : "La vie du village n’appartient pas aux élus, mais vous. Notre rôle est d’être à vos côtés avec humilité et sincérité, sans se poser en donneurs de leçons. Nous sommes là pour servir les habitants."
Plusieurs administrés et colistiers ont fait part de leur surprise face au climat jugé hostile dans les conseils municipaux, où quelques élus, dont le maire, s’en prennent directement à Mme Cayret, alors que d'autres choisissent de se faire discrets. Face à cette situation, des colistiers et membres du public ont estimé qu'elle ne devrait plus s'y rendre seule. Leur soutien à Mme Cayret a été très marqué, saluant son courage et sa dignité.
Le public a également été choqué par l'annonce de 77 000 euros de travaux de peinture, dont 60 000 euros attribués à la même entreprise sans appel d'offres, alors que plusieurs bâtiments sont en mauvais état. De plus, ils ont été alarmés par la situation d'un agent communal dont le contrat a été renouvelé chaque année depuis huit ans. L’équipe a promis de lui proposer un CDI.
La réunion s’est conclus sous les applaudissements, témoignant d’un réel désir de renouveau au sein de la communauté.







