Le 28 février 2026, la ville iranienne de Minab a été le théâtre d'un événement tragique. Les informations disponibles sont contradictoires, avec des versions différentes provenant des États-Unis, d'Iran et d'Israël concernant un bombardement sur une école.Une vidéo partagée par l'agence iranienne Mehr, et corroborée par le New York Times, montre un missile de croisière Tomahawk faisant exploser une base maritime à proximité d'une école. Selon le rapport du quotidien américain, seul l'armée américaine utilise ces missiles dans le conflit en cours. L'enquête du New York Times suggère que cette frappe pourrait être le résultat d'une opération militaire américaine visant les forces iraniennes.
Face à ces allégations, ni les États-Unis ni Israël ne reconnaissent avoir mené une telle attaque. L'ancien président Donald Trump a, quant à lui, affirmé que l'Iran était responsable et a annoncé qu'une enquête était en cours. Les autorités iraniennes, de leur côté, ont déclaré que l'explosion avait causé plus de 150 décès, un chiffre qui n'a pas encore été validé par des sources d'information indépendantes, comme le souligne 20 Minutes.
Preuves et vérifications
Des images diffusées montrent une épaisse fumée émanant d'un bâtiment endommagé, considéré, selon l'AFP, comme l'école primaire de filles Shajare Tayyebeh. L'établissement est situé à proximité de deux bases militaires des Gardiens de la Révolution islamique. La localisation de l'école, dans une zone stratégique près du détroit d'Ormuz, renforce la gravité de cette situation.
Réactions des autorités iraniennes
L'Iran a fait état de 150 décès, majoritairement des enfants, et des funérailles ont eu lieu le 3 mars. Les médias d'État ont diffusé des images de la population en deuil, entourant des cercueils drapés de drapeaux iraniens. Des experts de droits de l'homme, tels que l'organisation Hengaw, ont commencé une enquête pour identifier les victimes de cette attaque.
Réponse des États-Unis
Lors d'une conférence de presse, Donald Trump a rejeté la responsabilité sur l'Iran, insinuant que les missiles Tomahawk pouvaient également être utilisés par ses forces. De son côté, le ministre de la Défense, Pete Hegseth, a affirmé que seuls les Iraniens ciblaient les civils, en appelant à une enquête transparente.
Position d'Israël et du reste du monde
Israël a catégoriquement nié toute implication dans l'attaque, promettant d'opérer de manière précise et réfléchie. Tandis que le Haut-Commissariat aux droits de l'homme de l'ONU exprime le souhait d'une enquête rapide et équitable.
Cette tragédie en Iran souligne les tensions géopolitiques croissantes et les répercussions dévastatrices des conflits modernes sur les civils, en particulier les enfants. À mesure que les événements se déroulent, il est primordial de suivre les informations et d'espérer que justice soit faite pour les victimes de cette calamité.







