En date du 17 avril, l'Iran a affirmé ne pas avoir accepté le transfert de ses stocks d’uranium enrichi, suite aux nouvelles énoncées par Trump qui touchent à un des sujets sensibles des discussions entre les deux nations adverses, comme rapporté par BFMTV.
"L'uranium enrichi iranien ne sera en aucun cas transféré. L'intégrité territoriale de l'Iran a une valeur inestimable pour nous", a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, cité par la chaîne publique.
Ces déclarations font suite à une annonce de Trump, qui a assuré que l'Iran avait accepté de céder son uranium enrichi, essentiel pour parvenir à un éventuel accord. Ce dernier ne manquerait pas de relancer le dialogue, malgré un climat tendu.
La perspective de nouvelles négociations entre Washington et Téhéran
Le président américain a déclaré que l'Iran aurait accepté de restituer ses réserves d'uranium enrichi et a ajouté qu'il ne restait plus d'« obstacles » à la conclusion d'un accord. Cependant, ce désaccord porte un coup dur aux démarches entreprises pour rétablir le dialogue.
Des conversations, pilotées par le Pakistan, sont en cours pour organiser une nouvelle session de discussions entre les États-Unis et l'Iran, après l'échec de la première rencontre à Islamabad le week-end dernier, comme l’a rapporté BFMTV.
Alors que le anxiété diminue face à la situation sécuritaire, l'Iran a exprimé son désir de continuer les pourparlers, dans l'espoir de prolonger le cessez-le-feu en vigueur depuis le 8 avril. Celui-ci a permis de mitiger les effets d’un conflit sanglant qui a déjà coûté la vie à des milliers de personnes, principalement en Iran et au Liban, tout en affectant l'économie mondiale.







