Le parquet de Bordeaux a lancé une enquête préliminaire après qu'un couple de parents ait déposé plainte suite à des allégations d'agression sexuelle à l'encontre de leur fille de sept ans, survenues dans un accueil périscolaire situé dans le quartier de Caudéran.
Les premières investigations ont rapidement mis en lumière l'identité d'un animateur travaillant pour l'AGJA (Association Guyenne Jeunesse Action) à Caudéran. Cet animateur a été suspendu dès que l'incident a été signalé. Il a été placé en garde à vue le 26 mai 2026, mais a depuis été relâché. Il refuse, cependant, de reconnaître les accusations portées contre lui. Les investigations se poursuivent, le parquet ayant requis d'autres démarches pour éclaircir cette affaire délicate.
Dans une communication adressée aux parents, l'AGJA a indiqué avoir immédiatement alerté les autorités et a réaffirmé son engagement à protéger les enfants qu'elle encadre. Par ailleurs, un dispositif d'accompagnement psychologique et juridique a été mis en place pour les familles concernées. Cette situation a suscité une vive émotion au sein de la communauté locale.
Des psychologues et des éducateurs de la région ont exprimé leur inquiétude. Pour Dr. Marie Lemoine, psychologue spécialisée dans les violences faites aux enfants, « chaque accusation d'agression sexuelle est à prendre très au sérieux. Il est crucial de soutenir les victimes et de s'assurer que de telles situations ne se reproduisent pas. »
À ce stade, l’enquête se poursuit et la communauté attend des réponses, espérant que justice sera faite pour la petite fille et sa famille.







