Le Centre Communal d'Action Sociale (CCAS) de Douarnenez se trouve à un tournant crucial. Avec un budget de 500 000 € prévu pour 2025, l’institution s’occupe d’un nombre toujours croissant de personnes en difficulté, qu'il s'agisse de problèmes financiers, de logement ou de services aux plus vulnérables. Laurence Le Bars, la directrice du CCAS, souligne que l’analyse des besoins sociaux menée en 2022 a révélé une augmentation marquée des demandes, particulièrement dans un contexte marqué par le vieillissement de la population et les situations de monoparentalité. Une nouvelle étude est d’ores et déjà planifiée pour 2027 dans le cadre de la prochaine mandature municipale.
Selon Françoise Laouénan-Le Lec, maire adjointe en charge des affaires sociales, cette montée des besoins entraîne un appel vital à la communauté pour accroître le nombre de bénévoles. « Nous avons besoin de bras supplémentaires à l’épicerie sociale pour servir ceux qui ont besoin d’aide », déclare-t-elle. En effet, l'épicerie sociale du CCAS est un pilier dans la lutte contre la pauvreté et le soutien aux familles en difficulté. La baisse des aides gouvernementales accentue encore cette nécessité.
Le CCAS, qui est obligatoire dans toutes les communes de plus de 1 500 habitants, n’a depuis longtemps pas révisé ses attentes en matière de bénévolat. D'après un article d'Ouest-France, l'engagement des citoyens pourrait littéralement transformer la dynamique de soutien social à Douarnenez. En plus de favoriser le lien social, le bénévolat permet aussi une meilleure compréhension des enjeux de la pauvreté dans la région.
Dans un climat où les crises économiques et sociales s'accumulent, il est impératif que chaque acteur, à tous les niveaux, participe à cet élan solidaire. Le CCAS appelle ainsi à la mobilisation citoyenne, car chaque geste compte pour faire face à ces défis croissants. En apportant un soutien, même ponctuel, les bénévoles peuvent faire une différence significative dans la vie de ceux qui en ont besoin.







