L'agent immobilier et ex-star de la télévision s'est présenté devant la cour d'appel, réaffirmant son innocence tout en se décrivant comme un "goujat" attiré par de nombreuses conquêtes. "Je ne suis pas violent", a-t-il déclaré, ajoutant qu'il est plutôt un homme "timide" et "maladroit".
Dans une ambiance étouffante dans la salle d'audience, il a mentionné avoir souvent été traité de "gros beauf", mais a insisté sur le fait que son comportement ne pouvait être qualifié de violent. Sa défense s'est appuyée sur l'argument que les événements en question étaient le résultat de conflits malheureux et non d'agressions intentionnelles.
Des "violences involontaires" selon lui
Stéphane Plaza a évoqué des cas particuliers lors de son témoignage, affirmant que les incidents, comme une fracture de doigts infligée à son ancienne compagne Amandine, étaient le fruit d'accidents malheureux. "Un accident n'est pas une agression", a-t-il souligné, selon BFMTV.
Amandine, en larmes, a témoigné de la souffrance causée par leur relation, ajoutant qu'il était essentiel que Plaza prenne conscience de ses actions. Elle a fait l'objet de violences physiques et psychologiques durant leur relation de cinq ans.
Une plainte classée et des accusations croisées
L'animateur a également évoqué une plainte qu'il avait initialement déposée pour cyberharcèlement, décrivant une situation où plusieurs femmes se seraient groupées contre lui par vengeance après avoir découvert des infidélités. "L'infidélité n'est pas une infraction pénale", a précisé une juge, tout en notant que ces allégations revêtaient une importance dans le contexte de cette affaire.
Le tribunal a noté que les témoignages de proches corroborent une vision différente de Stéphane Plaza, notamment pour ses qualités de manière générale. Une ancienne partenaire a même souligné qu'il était un homme "attentionné", désigné comme un "polyamoureux" en quête de tendresse, selon des analyses psychologiques.
Pour sa défense, Me Antonin Gravelin-Rodriguez a plaidé l'annulation de toute la procédure en évoquant le caractère affectueux de l'animateur, tout en déclarant : "C'est une célébrité, mais cela ne fait pas de lui un coupable".
Stéphane Plaza a exprimé sa détresse face aux conséquences de cette affaire, climatisant sa vie professionnelle et personnelle, et déclarant avoir perdu "500 entreprises" à cause de sa réputation ternie.
Réactions et témoignages
Les témoignages variés ont dressé un portrait contrasté de l'animateur. Certaines anciennes compagnes le décrivent comme un homme "toujours aux petits soins". D'autres allégations, cependant, pointent vers une réalité plus sombre. Amandine et deux autres femmes participant au procès ont quitté la salle lors de son interrogatoire, indiquant leur besoin de se distancier de la situation.
Pour un nombre croissant de personnes, la section de la vie de Plaza en communiquant ses difficultés pourrait permettre une meilleure compréhension de son comportement et de la douleur qu’il a pu infliger, tout en soulignant la nécessité d'une justice impartiale.







