Une récente enquête du Parquet national financier (PNF) met en lumière des implications troublantes de Jack Lang, ancien ministre de la Culture, et de sa fille Caroline, dans une société offshore fondée avec Jeffrey Epstein en 2016. L'enquête a été déclenchée suite à la découverte d'emails ahurissants et à la découverte de liens financiers qui soulèvent des questions de blanchiment de fraude fiscale aggravée.
Convoqué pour s'expliquer devant le gouvernement français le 8 février prochain, Jack Lang fait face à des accusations sérieuses au sujet de ses connexions avec Epstein, un financier impliqué dans de multiples affaires judiciaires. La société, créée dans les îles Vierges, aurait eu comme objectif la promotion de l'art en achetant et revendiquant des œuvres. Pourtant, cette façade culturelle dissimulerait des manœuvres financières douteuses.
Les enquêteurs ont mis au jour de nombreux échanges d’emails entre Epstein et les Lang, ainsi que divers dîners qui auraient eu lieu non seulement à Paris mais également à New York et Marrakech. Ces communications abordaient des sujets essentiels tels que les stratégies d’investissement et le fonctionnement de la société, qui, selon Caroline Lang, n’a jamais été déclarée au fisc. Cependant, elle persiste à affirmer qu’elle n’a jamais perçu d’argent de cet arrangement, et ce même après le décès de l’épouvantable Epstein ; ce dernier avait stipulé dans son testament qu’elle était mentionnée à hauteur de 5 millions de dollars.
"S'il préfère que mon nom n'apparaisse pas, c'est ok pour moi. Il peut appeler ça le Fonds Lang pour l'art."
Jeffrey Epstein dans un mail adressé à Caroline et Jack Lang, le 5 janvier 2016
Le PNF concentre ses efforts sur le suivi des flux financiers associés à cette structure offshore. Dans un courriel crucial de janvier 2016, Epstein propose une réelle collaboration, mentionnant : "Je mets 20 millions de dollars, Jack achète les œuvres, je n'apparais pas, on divise les profits à 50-50..." Ce type de proposition soulève d’importants doutes sur les intentions réelles derrière cette entreprise et sur les méthodes de Jack Lang, qui doit now se justifier devant la loi.
Dans le climat d'inquiétude qui entoure cette affaire, l’opinion des experts diverge. Un juriste interrogé sur le sujet déclare : "Cette situation met en lumière la nécessité d'une plus grande transparence dans les relations financiaires des figures publiques." Une déclaration qui fait écho à l'importance croissante de la surveillance financière vis-à-vis des personnalités influentes.







