Sur fond de tensions historiques, le Pakistan a officialisé une trêve de cinq jours avec l'Afghanistan, qui s'étendra du jeudi au lundi minuit, en vue de célébrer l'Aïd-el-Fitr. Ce cessez-le-feu, bienvenu dans un contexte de conflits prolongés, est le résultat des efforts diplomatiques exacerbés de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Turquie, pays amis qui ont plaidé pour une désescalade.
Le ministre de l'Information pakistanais a déclaré que ce geste est conforme aux souhaits exprimés par ces nations islamiques, affirmant que l'initiative vise à promouvoir la paix dans la région. Rappelons que cette annonce intervient après des épisodes de violence marqués, notamment par des frappes réciproques et des menaces de représailles entre les deux nations. Selon des sources du quotidien Le Monde, cet acte pourrait également ouvrir la voie à des négociations plus soutenues pour mettre fin à une instabilité chronique.
Les réactions de la population sont mitigées : certains espèrent que cette trêve marquera un tournant vers la stabilité, tandis que d'autres restent sceptiques face à la pérennité de cet accord. Des experts en relations internationales, comme le professeur Ali Khan, soulignent que "la paix peut seulement s'installer si les discussions entre les deux gouvernements s'intensifient après cette pause".
À mesure que la date de l'Aïd approche, les regards seront rivés sur la sincérité de cet engagement et sur les prochaines étapes que les deux pays seront prêts à entreprendre.







