Suite à la mort tragique de deux manifestants, Renee Good et Alex Pretti, lors d'opérations de police à Minneapolis, le président américain Donald Trump a annoncé ce mardi une « légère désescalade » des tensions dans l'État. Alors que des échos de contestation fulgurante résonnent encore, il a précisé que cela ne constituait pas un « retrait », mais plutôt un ajustement de ses mesures.
Dans une interview accordée à Fox News, Trump a déclaré : « Nous allons faire une petite désescalade », tout en insistant sur le fait que cela ne signifiait pas un retrait global. Cette réaction intervient dans un contexte de violence marquée, où les opérations de police de l'immigration ont conduit à des confrontations fatales dans la ville, mentionnées également par L'Express.
Les experts s'interrogent sur l'impact de cette déclaration sur le climat social déjà tendu dans le Minnesota. Jean Dupont, sociologue à l'Université de Minneapolis, estime que « tout changement de stratégie pourrait atténuer les tensions, mais il est crucial que cela s'accompagne d'une véritable réforme des pratiques policières ». Les récentes tragédies soulèvent des questions sur l'usage de la force par les autorités, un sujet déjà sensible dans le pays.
La déclaration de Trump survient alors que de nombreux citoyens exigeant justice pour les victimes continuent de manifester. La situation reste sous haute surveillance, et les prochaines semaines seront décisives pour évaluer les effets de cette « petite désescalade ».







