L'affaire a suscité une vive émotion le 18 janvier dernier. Une jeune femme, qui commençait son service dans un restaurant à Cesson-Sévigné, a été victime d'un viol aux alentours de 7 heures du matin. Son agresseur, armé d'un couteau et d'un taser, a également dérobé son téléphone.
Une tentative de viol à Rennes
Une semaine plus tard, le 25 janvier, l'individu a tenté de récidiver à Rennes, dans le quartier Cleunay. Une deuxième jeune femme a déposé plainte pour tentative de viol et extorsion. Cette dernière a rapporté qu'elle rentrait chez elle à vélo lorsqu'elle a remarqué qu'elle était suivie. Sous la menace d'un taser et d'un couteau, l'agresseur a tenté de l'agresser à proximité de son domicile, mais la jeune femme a su résister, permettant ainsi à l'individu de s'enfuir.
Mode opératoire identique
Le mode opératoire similaire entre les deux attaques a facilité la progression de l'enquête. Grâce à des prélèvements ADN, à l'analyse des vidéosurveillances et à des investigations téléphoniques, la Brigade Anti Criminalité de Rennes a repéré un homme à vélo correspondant à la description des victimes. Interpellé, il a reconnu les actes qui lui étaient reprochés.
Âgé de 30 ans et sans antécédents judiciaires, l'homme a été mis en examen pour viol et tentative de viol avec emploi ou menace d’une arme, ainsi que pour deux cas d'extorsion avec arme. Suite à la demande du parquet de Rennes, il a été placé en détention provisoire par le juge des libertés et de la détention. Selon des experts en criminologie, cette affaire soulève des interrogations sur la sécurité des femmes dans les espaces publics et souligne la nécessité de mesures préventives plus strictes.







