Bertrand, un homme de 52 ans originaires de la région parisienne, a frôlé la mort après avoir consommé une courge amère impropre à la consommation en mars 2025. Il a récemment partagé son parcours, le 10 février 2026, pour sensibiliser le public aux dangers souvent ignorés liés à ce légume.
Les légumes peuvent parfois réserver de mauvaises surprises, comme l'a vécu Bertrand. Après avoir acheté une courge dans un magasin bio, il pensait avoir simplement trop mangé. Cependant, il a vite réalisé que quelque chose n’allait pas. Dans un témoignage diffusé sur RTL, il a décrit une nuit cauchemardesque où il a vomi à de multiples reprises.
"La courge était vraiment amère, vraiment pas bonne", se rappelle-t-il. Pendant cette nuit, Bertrand a vomi 36 fois. Initialement, il n'a pas pensé qu'il s'agissait d'une intoxication alimentaire. Mais le problème était plus sérieux : il avait ingéré de la cucurbitacine, une toxine naturelle qui se développe pendant la croissance de certaines courges, ce qui passe souvent inaperçu.
Perte de cheveux, de peau
Les complications ne se sont pas arrêtées aux vomissements. Bertrand a également commencé à éprouver des symptômes alarmants. "Toute la peau de mon torse et de mon dos partait en neige, comme si j’étais allé au soleil et que je pelais. Je me suis dit : Tiens, y a un petit problème". En brossant ses cheveux, il a eu la terreur de constater qu'ils restaient tous accrochés à la brosse. "Là, je me suis dit : franchement, qu’est-ce qu’il m’arrive ?"
Les examens médicaux n'ont pas révélé de cause, jusqu'à ce qu'une amie lui rappelle un article concernant les courges amères. En contactant le centre antipoison, il a été informé que la consommation de la courge pouvait avoir des effets similaires à une chimiothérapie. "Ils m'ont dit que si j'avais mangé toute la courge, je serais mort". Bertrand, en partageant son histoire, espère que cela éveillera les consciences sur les dangers alimentaires que l'on pourrait considérer comme inoffensifs.
Cette expérience souligne l'importance d'une vigilance accrue dans le choix des aliments, même ceux que l'on pense sûrs, et rappelle que des voix comme celle de Bertrand peuvent éclairer le chemin pour d'autres, les protégeant de dangers invisibles.







