Jacques-Élie Favrot, collaborateur parlementaire du député insoumis Raphaël Arnault, se trouvait effectivement devant Sciences Po Lyon le soir où Quentin a perdu la vie, comme l'a rapporté Le Figaro. Favrot aurait été membre d'un groupe d'environ vingt militants d'ultragauche qui ont confronté les individus chargés de la sécurité du collectif patriote et féministe Némésis.
La veille de sa mise en cause, Yaël Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée nationale, a annoncé la suspension des droits d'accès de Favrot au Palais-Bourbon. Son avocat a récemment publié un communiqué où il a « formellement démenti » toute implication de son client dans le décès de Quentin, précisant que ce dernier s'était temporairement retiré de ses fonctions d’assistant parlementaire. Il a ajouté que Favrot, « menacé de mort dans tout le pays et en Europe, ne peut donc exercer ses fonctions comme il se doit ».
Les six personnes actuellement identifiées et impliquées dans l'agression fatale de l'étudiant de 23 ans sont affiliées à La Jeune Garde, une organisation antifasciste fondée par le député Arnault. Les autorités continuent d'évaluer si ces suspects sont déjà connus des forces de l'ordre, notamment des services de renseignement. La Jeune Garde a été dissoute lors du Conseil des ministres de juin 2025, bien que cette dissolution soit encore en attente d'une décision du Conseil d'État.
Pour mémoire, l'étudiant militant nationaliste a succombé à ses blessures suite à une attaque brutale survenue ce samedi. Les événements ayant conduit à son agression remonte à jeudi, lorsqu'il a tenté d'assurer la sécurité d'un rassemblement organisé par le groupe Némésis, qui s'opposait à la venue de l'eurodéputée insoumise Rima Hassan.







