Vous avez réduit votre apport calorique quotidien dans le but de perdre du poids, mais les résultats ne sont pas au rendez-vous ? Cette situation déconcertante a une explication, que la nutritionniste Violette Babocsay va vous éclaircir.
Pour maximiser vos chances de perdre du poids, se trouver en déficit calorique est souvent conseillé. Cela signifie que votre consommation de calories doit être inférieure à vos dépenses : c'est la base des régimes hypocaloriques. Toutefois, Violette Babocsay, reconnue pour son expertise sur Instagram sous le nom de violette.diet, a observé que de nombreux patients croyaient être en déficit calorique sans constater de perte de poids. Un phénomène qui intrigue et nécessite explications !
Le déficit calorique : un principe infaillible ?
Violette Babocsay affirme avec certitude : "Un déficit calorique entraîne toujours une perte de poids". En effet, lorsque l'on consomme moins de calories que ce que l'on dépense, la dynamique de la thermodynamique s'applique. "Il est impossible d'échapper à cette règle", précise-t-elle. Ce qui pourrait signifier que vous n'êtes pas réellement en déficit calorique, mais plutôt à un niveau de maintien, où votre apport calorique est équivalent à vos dépenses.
Les conséquences d'un régime restrictif : l'adaptation métabolique
Lorsque l'on suit un régime très restrictif (entre 800 et 1000 kcal par jour) sur une période prolongée, cela provoque une adaptation métabolique. Le corps, se mettant en mode "économie", commence à conserver les calories qu'il reçoit, rendant le déficit calorique plus difficile à atteindre. Toutefois, la nutritionniste rappelle qu'"cette adaptation a des limites et ne bloque pas totalement la perte de poids".
Évaluer ses apports caloriques : un enjeu crucial
Comme le souligne la nutritionniste, il est impossible d'être en déficit calorique sans que cela se traduise par des résultats sur la balance. Même si l'adaptation métabolique ralentit la perte de poids, elle ne l'annule pas. Si vous avez l'impression d'être en déficit calorique sans résultats, il est probable que vous sous-estimiez vos apports. Une étude de la National Library of Medicine a observé que des participants pensant respecter un apport calorique de moins de 1200 kcal par jour consommaient en réalité en moyenne 3000 kcal par jour. Une différence révélatrice des erreurs de calcul que l'on peut commettre.







